9 décembre 2015

Sophie – Présidente de l’association Le Studio Musical –

Par SelfMadeWomen Dans Les interviews

Sophie – Présidente de l’association Le Studio Musical – 45 ans – Concarneau

Sophie est la maman que j’aimais bien croiser à la sortie de l’école il y a quelques années quand j’allais y chercher ma sœur. J’aimais son style et la sympathie qu’elle dégageait. Puis je l’ai découverte, danseuse et chanteuse lors des représentations du Studio Musical, et dotée de surcroît d’une aisance relationnelle qui donne envie, pour moi qui suis réservée ! Sans vraiment la connaître mais tout en la croisant dans mon quotidien, j’ai pu grâce à Self Made Women en savoir un peu plus sur elle et sur son parcours. Sophie a gentiment accepté de me recevoir chez elle pour cette interview. Je vous laisse découvrir son univers et sa passion pour la comédie musicale. Let’s go for the show !

 

Dancing Queen de ABBA.

Sophie, que fais-tu dans la vie ?

Je suis présidente de l’association Le Studio Musical que j’ai créé il y a presque cinq ans, suite à un stage fait à Paris dans une école de comédie musicale.

Sophie-Nivez

C’est mon frère qui m’a offert ce stage pour mes quarante ans, et j’ai adoré ! J’en ai refait un deuxième par la suite et là ça a été une révélation. N’habitant plus Paris et les comédies musicales étant surtout basées là-bas, j’ai voulu essayer de faire venir la comédie musicale à Concarneau ! J’ai demandé à Pierre Yves Duchesne le directeur de l’école AICOM, s’il accepterait de venir faire un stage en Bretagne. Je crois qu’il ne voyait pas tout à fait où était Concarneau mais il m’a dit « on va faire comme à Genève : je vais venir cinq week-ends et on monte un spectacle » ! Ici ce n’est pas du tout Genève, je me suis demandée « dans quoi me suis-je engagée » mais ça a démarré comme cela.

Par la suite je suis allée voir les journaux locaux, j’ai fait passer des annonces et bricolé quelques affiches, et j’ai proposé aux personnes autour de moi de faire partie d’une troupe de comédie musicale. Cela a plutôt bien fonctionné, dès la première année nous étions vingt stagiaires et nous avons monté le premier spectacle, qui a eu un beau succès. Je pense que l’on a surfé sur le fait que Mamma mia était en tournée en France à ce moment-là, les gens étaient déjà dans cette ambiance. L’année suivante nous avons continué avec Grease, nous avons fait deux représentations, un soir et un après-midi. Beau succès également avec les félicitations du public donc l’envie de continuer et maintenant nous attaquons la cinquième année !

Peux-tu me parler un peu de la troupe, de votre organisation … ?

La troupe évolue, il y a des nouveaux, d’autres qui arrêtent, certains font des pauses et reviennent. L’année dernière nous étions vingt-quatre, cette année nous serons un peu plus nombreux, je finalise les inscriptions. (Depuis l’interview, les stages ont commencé le 10 octobre et la troupe compte 27 participants pour cette année). C’est une troupe très hétéroclite, de tous âges (20 à 66 ans), avec une majorité de femmes, d’univers complètement différents et qui se retrouve le temps d’un week-end pour mettre en place ce spectacle. C’est vraiment génial, ce sont des personnes qui ne se seraient pas forcément rencontrées dans la vie de tous les jours et qui forment une grande famille, avec des liens particuliers. Parfois il y a un peu de tension due à la pression du spectacle mais dans l’ensemble il y a vraiment une bonne ambiance.

L’année dernière nous avons particulièrement beaucoup rigolé, Pierre-Yves est un personnage, qui a l’art et la manière de nous faire rire ! Jean-luc, qui va venir nous coacher cette année, c’est un peu pareil, il est très pince sans rire. Il est comédien de métier et metteur en scène. Ce sont des gens avec lesquels, quand tu fais de l’improvisation pour la première fois, c’est à hurler de rire et comme nous nous connaissons bien maintenant, c’est drôle de voir les réactions des participants mis en situation d’improvisation, pour certains c’est difficile pour d’autres c’est une révélation ! Cette partie théâtrale est assez récente, au départ nous sommes partis d’une succession de numéros, nous prenions les chansons bout à bout et nous montions un petit numéro pour chaque. Petit à petit nous avons commencé à intégrer des petites scènes de théâtre et puis vraiment à raconter une histoire. Maintenant chacun a son personnage, il y a vraiment un scénario et un travail d’écriture.

Sophie-Nivez

L’année dernière nous l’avons fait un peu « work in progress » c’est-à-dire que durant les stages nous faisions beaucoup d’improvisation théâtrale et à partir de ces improvisations nous prenions des idées et nous réécrivions les textes derrière. Cette année nous essayons vraiment de préparer en amont l’histoire, le scénario et les textes afin de travailler davantage le jeu d’acteur. Mine de rien monter une scène prend énormément de temps, le fait d’avoir la scène écrite permet vraiment d’accentuer le jeu d’acteur tout en continuant à apprendre le chant et les chorégraphies, tout cela en seulement six week-ends ! C’est assez hard mais cela fonctionne car il y a une belle énergie entre nous.

En parallèle de la troupe adulte, nous organisons des stages juniors (à partir de sept ans) une fois par an, qui plaisent beaucoup, en général une semaine de stage à Pâques. Les enfants ont beaucoup d’imagination et c’est très drôle de les voir se mettre en scène. Nous proposons également une à deux fois dans l’année un week-end « Glee club » pour les personnes qui ne peuvent pas s’inscrire à l’année. C’est la possibilité de venir participer à un cours de trois heures durant lequel nous apprenons une chanson, nous nous répartissons les voix, on chorégraphie et nous mettons en scène le numéro. Au bout de ces trois heures nous avons monté un petit numéro dansé et chanté !

Es-tu seule ou accompagnée dans cette aventure ?

Accompagnée. Au départ j’ai créé l’association avec mon mari Guillaume qui n’a rien demandé à personne ! Car il fallait être deux pour créer le bureau. Etant la présidente de l’association, je suis un peu le chef d’orchestre mais il y a aussi Muriel (Goalabré) qui est très active et qui s’en occupe maintenant énormément et Sandra (Join Ducelier de l’école Jy Danse) qui s’occupe de la partie Danse/chorégraphies. Mais aussi Laurence, Mathieu etc…

Dans la troupe chacun apporte sa contribution, pour les costumes, les affiches, les décors… Chacun aide et j’organise : faire venir les intervenants de Paris, la logistique, trouver des nouveaux stagiaires, communiquer sur l’association, trouver les idées de scénario, l’écriture des scénarios depuis deux ans, aidée bien sur. Choisir les chansons, faire les bandes son, gérer le site internet, préparer le spectacle, réserver le matériel, les micros casques … et une fois le spectacle terminé faire le montage des vidéos à Quimper, pour en garder un souvenir. Pour l’instant on fonctionne comme cela et ça marche bien !

Enfant que rêvais-tu de faire ?

J’ai dû avoir dix mille métiers, j’étais souvent commerçante, je voulais travailler dans les cosmétiques (ce que j’ai fait), agent secret… bref à peu près tout ce que les enfants veulent être ! Quand il a vraiment fallu choisir c’était les cosmétiques ou travailler à l’international, c’est donc ce que j’ai fait dans une première vie ! Je ne pensais pas vraiment chant et danse car je crois que dans notre génération nous n’imaginions pas que l’on pouvait faire ce type de métier mais j’ai dû le rêver enfant ! Et plus tard devenue adulte j’avais deux rêves : faire un tour du monde et une comédie musicale… les deux se sont réalisés. En tout cas à l’échelle locale pour la comédie musicale, … mais il y aura peut-être le rêve d’aller plus loin.

Sophie-Nivez

Peux-tu me parler de ton parcours, tes études, ton 1er job…?

Après le bac j’ai fait un BTS commerce international à Quimper, puis une école de commerce à Paris où j’ai suivi un troisième cycle en marketing. Pour mon premier poste j’ai intégré le groupe Sara Lee (dans le cirage), après j’ai rejoint Carrefour en tant que chef de produit France. J’ai évolué sur le poste de chef de groupe France puis chef de produit international, je développais les produits et c’est à mon avis de là que j’ai cette facilité à mener un projet.

Mon poste de chef de produit pour les marques distributeurs, consistait à mettre en place des appels d’offre, à trouver le fournisseur, travailler avec les parfumeurs, (dans le domaine où j’étais, cosmétiques et produits d’hygiène) pour choisir le parfum, travailler avec des agences de packaging pour définir le flacon et l’emballage… Un peu comme un chef d’orchestre qui met tous ces gens en relation pour concevoir le bon produit. Après j’ai développé la gamme pour l’international ce qui m’a amenée à pas mal voyager en Amérique du sud et en Europe. Cela jusqu’en 2002, date de naissance de ma première fille, et à partir de là nous avons décidé de quitter Paris car nous ne nous imaginions pas vivre là-bas avec des enfants.

Nous sommes revenus à Concarneau et avons préparé un tour du monde. Partir pendant un an avec l’idée de s’accorder du temps et trouver une idée de business car en Bretagne ce n’était pas évident de trouver un job dans le marketing. Finalement l’idée de business a démarré avant notre départ, en organisant le voyage, nous avions du mal à trouver les informations que nous cherchions. À cette période-là les comparateurs de prix commençaient à naître sur la toile et on s’est dit que ce serait une bonne idée qu’il y en ait un dans le domaine du voyage. L’associé de Guillaume lançait à ce moment-là son site et nous nous sommes lancés en même temps. Guillaume l’a développé pendant notre tour du monde, il y travaillait une à deux heures par jour à distance. Le site a commencé à bien fonctionner donc quand nous sommes rentrés, nous avons pris des bureaux, embauché des développeurs informatiques et constitué une petite équipe. Puis le site a continué à bien progresser, jusqu’à ce que l’on nous propose de vendre l’entreprise, ce que nous avons fait.

A ce moment-là, j’ai donc eu du temps pour moi, je me suis demandée ce que j’aimerais bien faire, et le Studio Musical a vu le jour !

Quel a été le déclic pour te lancer ?

Ce stage que mon frère m’a offert où je me suis rendu compte que j’étais passionnée par la comédie musicale. Et je me suis demandée pourquoi je ne l’avais pas fait avant ! Mais quand j’avais vingt ans, il n’y avait pas d’écoles de comédies musicales. C’est vrai que depuis toute petite, j’ai toujours dansé et chanté. Je prends des cours de danse depuis que je suis ado et bizarrement pour le chant, j’ai été à Paris dix ans et je n’ai jamais pris un seul cours, je me suis inscrite à l’école de musique en revenant à Concarneau. Une année j’ai même monté un petit groupe avec Jean Victor qui est guitariste, nous avons fait des concerts guitare voix, notamment pour la fête de la musique en ville close.

Et puis la comédie musicale est arrivée et c’était vraiment l’alliance parfaite du chant et de la danse, avec le théâtre qui est complètement nouveau pour moi mais qui commence à me plaire énormément. J’ai pu réunir trois activités qui me passionnent, cela semble évident mais c’est assez récent finalement.

Bien sûr j’allais voir des comédies musicales avant et je pense que c’était ancré quelque part. Comme ce séjour près de New York en terminale, nous avions fait un échange avec un lycée Américain, qui montait une comédie musicale pour son spectacle de fin d’année. Toute l’école y participait, il y avait bien sûr ceux qui étaient sur scène, il y en avait qui jouaient de la musique ou qui organisaient… chacun avait un rôle dans le projet, le rêve ! J’aurai adoré pouvoir faire la même chose au lycée. En parallèle nous étions allés voir Cats sur Broadway, c’était formidable, je pense que tous ces souvenirs étaient restés quelque part dans un coin de ma tête !

Sophie-Nivez

As-tu été soutenue par ton entourage ?

Oui, même si Guillaume n’est pas trop musique ni danse, il me soutient. C’est lui qui garde les filles quand je suis en stage tout le week-end. D’ailleurs les filles râlent parfois parce que je ne suis pas souvent à la maison mais elles sont très danse et chant aussi donc ça va ! Et elles participent également aux stages juniors de l’association.

Quels sont pour toi les avantages d’être à son compte ?

La liberté, de gérer son temps comme on le souhaite, de ne pas avoir de compte à rendre ni d’impératifs horaires…

Et les difficultés ?

Ne pas compter ses heures, la difficulté à couper le soir, quand c’est ton entreprise c’est non stop. Je le vois bien pour Guillaume quand il rentre, il cogite toujours et avant lorsque l’on travaillait ensemble c’était pire car on en parlait encore en rentrant à la maison ! Après, concrètement, si tu arrêtes ton activité parce qu’elle ne fonctionne pas et bien tu n’as pas le droit au chômage, tu te mets à risque financièrement. Je ne veux pas noircir le tableau mais pour moi qui ai vraiment connu les deux, travailler dans une très grosse structure et ensuite dans une petite PME en étant dirigeant de l’entreprise, ce n’est pas évident. En France c’est assez compliqué de monter une entreprise, il y a beaucoup de paperasserie, ce n’est pas toujours simple. Il faut être très organisé et prévoyant, s’entourer d’un bon comptable, savoir déléguer aussi, et avoir un bon réseau évidemment selon les activités.

Cependant quand on a envie d’entreprendre on ne se pose pas toutes ces questions au départ, il y a des contraintes mais cela fait partie du jeu.

 Quelle est ton actualité ?

Le spectacle, c’est reparti, le premier stage démarre le 10 octobre ! J’étais à Paris justement hier et avant-hier, pour finaliser l’organisation des week-ends de stages. Je travaille l’écriture de l’histoire, il faut définir les personnages, choisir les musiques, concevoir les montages audio, on est vraiment à la mise en route du projet. Le recrutement aussi, j’étais présente au forum des associations et nous sommes quasiment complet. Nous ne pouvons dépasser trente personnes car ensuite sur scène c’est difficile à gérer pour la régie avec tous les micros casques ainsi que pour Sandra pour la chorégraphie.

Actuellement qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ?

C’est très varié, il faut énormément créer, il y a une grande part de créativité, d’imagination. Ce qui me plaît c’est que je peux aller un peu dans tout ce que je veux, je vais du coup plus souvent voir des comédies musicales et des spectacles pour m’inspirer comme une énorme éponge et trouver des idées, c’est vraiment ce qui me plait le plus : imaginer . Dès que l’on termine le spectacle, jusqu’à la rentrée ça bouillonne mais après tout au long de l’année je me fais des notes car je suis déjà à penser au spectacle suivant, je cogite toute l’année !

Peux-tu me décrire une journée type ?

Je n’ai pas vraiment de journée type. En dehors des six week-ends de stages, où l’on travaille le chant, la danse et le théâtre, je suis souvent devant l’ordinateur. À communiquer avec la troupe, à trouver des musiques, envoyer des paroles, concevoir les montages audio, à l’écriture… et le lundi soir j’anime une fois tous les quinze jours, un atelier chant pour les personnes de la troupe qui peuvent être présentes. Nous nous retrouvons également un dimanche entre chaque week-end avec Sandra, pour répéter tout ce que l’on a mis en place avant.

Du coup cela me prend maintenant tout mon temps et lorsque je travaille à la maison ce sont les filles qui rythment la journée donc ça passe très vite. J’essaye de ne plus travailler le soir, au début je le faisais, comme c’est une passion je ne vois pas cela comme un boulot. Maintenant j’essaye de me fixer des horaires qu’il ne faut pas que je dépasse. Après il y a des impératifs mais c’est plus occasionnel, j’essaye de m’organiser un peu mieux ! Je vais également deux à trois fois dans l’année à Paris, faire un point avec l’école et voir des spectacles.

Un moment préféré dans ta journée ?

Soit le matin au petit-déjeuner soit le midi quand je prends mon petit café, c’est la petite pause de cinq minutes avant de réattaquer le marathon de la journée.

Comment trouves-tu le bon équilibre entre vie professionnelle, vie personnelle et familiale ?

Je n’ai pas encore la recette, je cours après le temps. Essayer de ne pas se laisser envahir même par quelque chose qui passionne, il faut compartimenter. Facile à dire mais vraiment pas facile à faire, mais les filles sont la pour rappeler qu’elles existent et qu’elles ont besoin de temps. Ma journée est finalement assez restreinte, globalement c’est un peu speed à mon goût, je ne sais pas si c’est avec les réseaux sociaux où nous sommes sollicités en permanence mais j’ai l’impression de davantage manquer de temps maintenant. Le fait de ne pas avoir des horaires de bureau aussi, j’ai tendance à avoir toujours mon ordinateur sous la main, la journée de travail n’est jamais vraiment finie ici.

Sophie-Nivez

Est-ce que tu déconnectes facilement ? Et comment gères-tu le stress s’il y en a ?

Non je ne déconnecte pas vraiment !

Il y a du stress, principalement avant le spectacle. A ce moment-là en général je ne dors plus car il faut penser à tout, je suis à la fois à l’organisation et sur scène mais c’est du bon stress ! Avant le premier stage aussi, je vais me demander si je n’ai rien oublié… mais c’est vraiment un mois avant le spectacle que je suis une pile électrique !

Quel est le meilleur conseil que l’on t’ai donné ?

Une phrase que me disait ma chef chez Carrefour, je le dis souvent sur le ton de l’humour mais c’est assez vrai : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin ». Si on a une envie, il faut se lancer et on trouvera toujours une solution pour y arriver, c’est un peu ma devise.

Et celui que tu donnerais ?

Il faut s’amuser, profiter de la vie. La vie passe tellement vite, il faut la prendre du bon côté et essayer de faire ce qui nous fait plaisir. Profiter tout simplement !

Quels sont tes projets / tes rêves ?

J’ai toujours le rêve de faire partie d’une troupe de comédie musicale professionnelle. C’est un peu difficile de se dire que cela puisse encore arriver mais si je ne suis pas sur scène, créer un spectacle avec une portée plus importante, autre que locale, il faut toujours rêver !

Et dans 10 ans où te vois-tu ?

Peut-être à l’étranger, ou la moitié du temps à Paris et l’autre ici. Je ne sais pas trop c’est loin dix ans, cela dépendra dans quel univers je me trouve.

Aurais-tu pu faire un autre métier ?

J’en ai déjà eu plusieurs donc oui je pourrais en faire d’autres. Pas un métier manuel mais peut-être dans le tourisme…

Les Confidences

Sophie-Nivez

Ta playlist du moment :

Toutes les BO de comédies musicales pour le prochain spectacle !

Un livre :

La nuit des temps de Barjavel.

Une chanson :

Dancing queen, d’ABBA.

Un film :

Love Actualy.

Un restaurant :

Metaximas, un petit resto typique dans un village sur l’ile de Santorin.

Une gourmandise :

N’importe quel gâteau, j’adore tout !

Une devise:

Carpe diem, on ne sait pas de quoi demain sera fait !

Ton dernier fou rire :

Il y en a plein ! Entre copines ou avec les filles.

Tes adresses déco :

Idées à Pont-Aven.

Tes petits bonheurs quotidiens :

Écouter de la musique, regarder la mer, partager des petits moments avec les filles, une soirée tv tranquille avec mon chéri, un bon dîner entre copains : des petites choses simples.

Prochaine destination vacances :

Peut-être en famille sur un bateau.

Et prochaine destination rêvée :

L’Afrique (les chutes du lac Victoria) et vivre un an à New York.

Une recette de famille ou un plat inratable que tu veux bien partager avec nous :

Le clafoutis aux framboises (la recette à retrouver ici).

La troupe du Studio Musical se produira au mois de mai pour leur nouveau spectacle, soirée à réserver sans hésiter, un bon moment à partager ! Plus d’informations prochainement sur le site :

www.lestudiomusical.com

Crédit photos SelfMadeWomen et photos des représentations transmises par Sophie.

Laisser un commentaire