23 septembre 2015

Sophie – Influenceuse et responsable image & communication –

Par SelfMadeWomen Dans Les interviews

Sophie – Influenceuse et responsable image & communication – 35 ans – Paris 13ème

The Other Art Of Living / Qwant

 

J’ai découvert Sophie depuis déjà un bon moment à travers son blog « The Other Art Of Living » où elle prône le beau et la positive attitude comme art de vivre et son compte instagram que je suis quotidiennement. L’envie de la rencontrer pour Self Made Women est vite devenue une évidence ! Après un échange de mail, le rendez-vous fut calé lors de mon dernier séjour parisien, un peu à la dernière minute comme une bonne surprise ! Un peu intimidée à l’idée de cette interview, ce sentiment s’est vite dissipé une fois passée la porte des bureaux de Qwant où Sophie m’a reçue. Sophie est la même derrière l’écran que devant vous, de la simplicité, un sourire permanent, un flot de paroles positives et une communicante qui vous met à l’aise dès les premières secondes. Après une bonne heure de discussion et une petite séance photos dans les cours avoisinantes, j’ai laissé Sophie reprendre ses activités et je suis repartie boostée par cette rencontre un peu magique, remplie d’échanges, d’encouragements, de compliments partagés… J’ai remercié la vie ;) parce que oui quand on commence à croire en ses rêves, les portes s’ouvrent et cette interview en est la preuve… Merci Sophie !

 

Rude - Magic.

Sophie, que fais-tu dans la vie ?

Je suis maman de deux enfants, Liam sept ans et Aidan deux ans et demi, je commence par cela car aujourd’hui j’essaye de remettre en place les priorités et cela commence par la parole. En parallèle je m’occupe de l’image et de la communication de Qwant, un moteur de recherche qui ne traque pas les gens et qui privilégie le respect et la vie privée. J’ai aussi un blog The Other Art Of Living où je partage sur tout ce qui contribue à vivre mieux en général où l’on prône la beauté comme une thérapie.

Es-tu seule ou accompagnée dans cette aventure ?

Il y a plusieurs aventures ! Souvent je suis très entourée, j’ai la chance d’être très aidée par ma famille, je suis mariée, j’ai des enfants, ma mère est très présente. Chez Qwant c’est une aventure start-up avec plein de gens et sur The Other Art Of Living c’est un peu une quête que je fais, c’est une sorte de thérapie où au final je rencontre tellement de personnes que j’ai l’impression de ne jamais être vraiment seule ! Donc plutôt accompagnée et on va dire seule dans la démarche.

Enfant que rêvais-tu de faire ?

J’ai eu plusieurs rêves. C’est marrant parce que ce sont des questions que je pose toujours aux gens et jamais on ne me pose la question, c’est la première fois. Je connais les réponses de tout le monde mais pas forcément la mienne ! Petite je pense que je voulais être coiffeuse, ensuite hôtesse de l’air puis avocate, metteur en scène, journaliste et travailler dans la mode. Au lycée j’hésitais vraiment entre journalisme et mise en scène et au final c’est très rigolo car je fais de la mise en scène tous les jours mais de photos pour le blog.

Peux-tu me parler de ton parcours, tes études, ton 1er job … ?

Au lycée j’ai fait un bac ES et très tôt j’ai su que je voulais travailler dans la mode, je n’avais pas envie de perdre de temps, à l’époque j’ai quand même passé le concours de Sciences Po, que j’ai raté, sans vraiment le préparer donc sans aucune surprise ! J’ai donc intégré l’ISEM pour une licence de management de mode, dès le départ on nous proposait de faire des stages deux fois par an, donc très tôt j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui me plaisait dans cette histoire, ce côté calendrier, la frénésie, le côté un peu fou, le diable s’habille en Prada ! Après pour remonter un peu dans le côté psy, mes parents étaient dans la confection, toute ma vie j’ai vu des vêtements se construire et se déconstruire, c’était un peu un aboutissement, j’aimais bien les belles choses, ce qui fait rêver.

De fil en aiguille je suis devenue commercial freelance pour des marques comme Yves Saint Laurent, Stella Mc Cartney, Christian Lacroix, c’était mon premier job, puis commercial à plein temps dans un showroom multimarques créateurs, qui s’appelait Anna Louisa Fashion Office et c’est là que j’ai découvert le milieu des créateurs. Ce milieu a son propre salon qui est le Tranoï, où nos créateurs venaient exposer deux fois par an et j’adorais l’ambiance très familiale de cet endroit. Il appartient au fondateur de l’Eclaireur, qui est vraiment une école de design et de mode, ce sont des personnes ultra influentes qui ont soulevé une génération, j’avais beaucoup d’admiration pour eux et j’ai eu la chance d’intégrer le salon.

J’y suis restée presque cinq ans, j’ai travaillé avec leur fils Michael Hadida qui était le boss du Tranoï et c’est devenu mon binôme, on a beaucoup, beaucoup rigolé, beaucoup voyagé aussi, j’ai énormément appris de cette expérience. Finalement l’événementiel mode, mêlant le design, la mode créateurs… j’ai l’impression que c’est tout ce que je retrouve aujourd’hui dans la vie de tous les jours.

Mais après la naissance de mon premier fils j’avais envie de web, j’en étais obnubilée, il n’y avait pas grand-chose à l’époque et je voulais travailler chez Vente Privée, par chance on va dire, j’ai été embauchée comme acheteuse, j’y ai beaucoup appris et surtout que ce n’était pas pour moi ! Les tableaux excel à longueur de journée, acheter des marques pour avoir la meilleure contre marque possible, négocier des prix toute la journée… mais j’ai appris comme jamais, j’ai vu le choix des possibles qui était extrême, le côté créatif qui pouvait être transformé grâce au web, c’est cela que j’ai compris, j’y suis restée neuf mois. Ensuite je me suis un peu cherchée, je suis revenue au Tranoï et on a lancé le Tranoï store mais après trois mois malheureusement, pour des problèmes juridiques, on a du arrêter, cela a été une grosse déception !

Ensuite je ne savais plus ce que j’avais envie de faire, je n’avais plus de boulot et le moral dans les chaussettes. Mon mari m’a emmené à New York quelques jours pour me vider la tête et 2 semaines après notre retour j’ai retrouvé un job dans le sourcing, je devais y rester trois mois j’y suis restée un an. Je n’ai pas appris grand-chose mais j’ai rencontré les fondateurs de Qwant, c’est ça qui est très drôle, j’ai rencontré des gens incroyables avec qui je travaille aujourd’hui et c’était il y a quatre ans ! Quand j’ai entendu parler du projet ils voulaient créer un moteur de recherche qui ne traque pas les gens, j’étais déjà complètement d’accord avec eux, cela va être comme le bio, les gens vont prendre conscience de l’importance de préserver leurs données personnelles sur le net. C’était une évidence mais personne dans notre entourage n’y croyait, je leur ai présenté des clients à moi qui par la suite sont devenus les premiers investisseurs de Qwant !

Donc la boucle a commencé à se faire à ce moment-là, je suis tombée enceinte le jour de mon départ de cette entreprise, ce qui est très drôle et que j’ai compris par la suite (encore des signes !) c’est que j’étais dans une société qui s’appelait BORN ! J’étais en phase de renaissance et en même temps d’avoir mon deuxième fils. Comme je ne voulais pas refaire les mêmes erreurs il fallait que ça passe par un temps de changement, et ce changement je ne l’aurai jamais si je continuais à fonctionner de la même manière. Je pars du principe que s’il y a des choses qui ne vont pas dans la vie et que l’on continue toujours à faire pareil, les choses ne pourront pas bouger, pour changer il faut changer !

Au début de ma grossesse je me suis mise à fond dans toutes ses lectures, et je me suis dit donne toi ce temps-là, tu changes tout, tu lis, tu appliques et tu vois si cela fonctionne, ça ne peut pas faire de mal. J’ai presque appliqué cela comme un robot et je voyais des signes partout, déjà que j’étais attentive à ce sujet j’y ai cru encore plus ! Et maintenant ce qui me fait rire c’est que tous mes amis commencent à y croire. Après leur avoir offert tous les livres et envoyé un message à chaque anniversaire, petit à petit cela a fait son chemin ! La plus belle récompense c’est quand je vois d’autres personnes que je ne connais pas et qui me taggue sur instagram suite à l’une de ces lectures ! À ce moment-là j’ai aussi rencontré une super conseillère pôle emploi qui m’a encouragée et inscrite à plusieurs formations (WordPress, Photoshop, Indesign, Xhtlm…) pour me permettre de me lancer en freelance !

Quel a été le déclic pour te lancer ? As-tu été soutenue par ton entourage ?

Le déclic c’est vraiment mon fils, je ne voulais plus lui infliger ce que je faisais, travailler 72h par semaine … Il était très speed et son moyen de communication était de taper les autres enfants, en fait on s’est aperçu qu’il avait besoin de beaucoup plus d’attention. Je pense que ce que je n’avais pas compris c’est que ma vie allait changer en ayant un enfant et non que c’était lui qui allait s’adapter à nous, grande erreur ! C’est toi qui t’adaptes à lui, je me suis dit il faut que je trouve cet équilibre, je ne suis pas sure de l’avoir complètement trouvé mais c’est beaucoup mieux ! On voit que le deuxième n’a rien à voir avec le premier, on dirait qu’ils ne sont pas éduqués par les mêmes parents. Le premier avait une nounou à la maison il vivait chez lui comme un roi, alors que pour le deuxième je suis restée avec lui pendant sept mois, et après il est allé à la crèche, j’ai commencé doucement, même si je travaille beaucoup, maintenant la différence c’est que quand je suis là je suis vraiment présente !

En revanche je pars beaucoup, c’est marrant car pendant des années je n’ai pas fait de sport, je ne suis pas partie en voyage comme je le faisais avant, ma vie était un peu entre parenthèses, je culpabilisais de partir et en même temps je culpabilisais de ne pas faire les choses alors que maintenant j’assume totalement, quand je pars je vais au bout des choses et je me dis que je le fais pour eux. Du coup on profite à fond de ces moments, la chance que j’ai c’est que je peux dire « demain je ne vais pas travailler », chez Qwant je suis à 4/5 mais comme il n’y a pas vraiment de règles si je dois accompagner les enfants pour une sortie scolaire je le fais, après avec une start-up il faut être disponible et réactif immédiatement. Depuis le début de l’année on n’a pas arrêté de voyager, on a eu des projets qui tombaient dans tous les sens au dernier moment, il faut savoir s’organiser et être bien entourée.

Oui j’ai été soutenue par mon entourage très proche, tous m’encourageaient même si au début personne ne comprenait ce que je faisais ! Ma mère, qui à la base habite au Cambodge, est venue m’aider après la naissance du petit le temps que je lance mon activité et finalement elle n’est presque jamais repartie !

Quels sont pour toi les avantages d’être à son compte ?

La liberté, c’est une des valeurs fondamentales qui guide ma vie, je pense que c’est aussi lié à mon éducation et à mes origines cambodgiennes.

Avant j’avais beaucoup d’eczéma, de la tête aux pieds et je ne savais pas pourquoi, en fait c’était mon problème à toujours me forcer à rentrer dans une case. Quand je voyais des recruteurs ils me disaient souvent que le salariat n’était pas fait pour moi, qu’un jour ce trait de personnalité ressortirait plus fortement et que je me mettrais à mon compte… C’est vrai que je me sentais mieux dans les petites structures, où il y avait tout à apporter, tout à faire et où je pouvais donner mon avis. Je ne supportais pas le côté hiérarchie, les échelons, pour moi il faut que les discussions soient directes, je parle à la personne, on dit oui ou non, et je croyais que tout le monde pensait comme moi mais non pas du tout !

Alors je me suis dit si ce n’est pas les autres qui changent alors c’est à moi de changer, de sortir du processus et de créer mon propre job. Paradoxalement partout où je vais j’ai toujours des compliments, je n’ai aucun problème pour trouver des clients, les gens veulent toujours m’embaucher… mais j’avais l’impression d’être meilleure dans l’exécution. Finalement « The Other art of living » m’a un peu forcer la main, je me suis lancée pour mettre en application ce que j’apprenais en formation et j’ai rencontré plein de gens super tout le long qui m’ont forcé à avancer. Tu rencontres les bonnes personnes au bon moment quand tu fais les choses pour les bonnes raisons. C’est le plus important, je le dis toujours à mon mari, avant je cherchais toujours comment faire mais le plus important c’est pourquoi, dès que tu comprends pourquoi tu le fais et tout vient naturellement et tu n’as plus besoin de te poser la question et moi j’ai compris que le pourquoi, c’était pour l’équilibre de mes enfants et tout a commencé à se mettre en place. Avant je n’avais aucune visibilité sur les priorités, tout était au même stade, les trucs importants pas importants … Maintenant il y a un triangle et un cercle qui l’entoure, en dehors de ce cercle je ne peux plus, soit je n’ai plus de place soit si ça ne rentre pas dedans c’est que ça ne m’apporte rien alors qu’avant je me serais mise en quatre pour tout faire rentrer dans ce cercle !

Et les difficultés ?

Le vide total, de ne pas savoir ce qui va se passer, si tu vas gagner de l’argent, tu es dépendant de toi-même. Tu dois aussi apprendre à gérer ton temps, moi au début je comptais profiter de mon temps imparti pour m’occuper de mes enfants à partir de 16h30, en fait c’était ingérable parce qu’ensuite je me remettais à bosser le soir et ce rythme ne me correspondait pas. En général en tant que freelance tu es payée avec des délais de 30 à 60 jours et puis surtout tu n’as aucune visibilité, ce n’est pas comme si tu savais tous les mois le montant de ton salaire, du jour au lendemain il peut se passer quelque chose comme il peut ne rien se passer !

Ici chez Qwant j’ai commencé en free-lance et je suis finalement passée salariée. Je fais encore quelques missions indépendantes mais je ne peux plus en faire autant qu’avant, ce n’est pas plus mal car je peux vraiment les choisir, quand tu démarres tu dois prendre un peu tout ce que l’on te propose. Donc maintenant les missions en free-lance ont un côté récréatif, créatif qui me changent du quotidien chez Qwant et qui me nourrissent pour mon travail quotidien.

Actuellement qu’est ce qui te plait le plus dans ton job ?

Le fait de réaliser des choses et de toucher les gens, je crois que depuis toute petite c’est mon obsession, de pouvoir aider les gens d’une façon ou d’une autre. Je sais que je ne suis pas médecin…mais si je peux apporter quelque chose aux gens à travers le blog cela me touche. Ce qui est rigolo avec le blog c’est que c’est parti de mon groupe de copines, je testais toujours pleins de choses (je suis un peu hyper active) et à chaque fois je leur disais « c’est dommage vous auriez dû le faire avec moi » et elles me disaient « attends refais le », et cela a démarré ainsi.

Peux-tu me décrire une journée type ?

C’est difficile moi qui étais très carrée maintenant je suis très partisane du changement ! Alors le matin je m’occupe des enfants, j’emmène l’un ou l’autre ou les deux à la crèche et/ou à l’école puis j’arrive au bureau sans oublier de passer chez Franprix acheter des bêtises à boire et à manger ( aussi bio que possible lol) , très important ! Ensuite on a des rendez-vous, pour la gestion de projets ou la création d’évènements, on rencontre beaucoup de monde, des créatifs surtout, puisque je m’occupe de l’image. De temps en temps j’essaye de caler des rendez-vous pour pouvoir rencontrer des gens pour le blog, ou voir des copines, j’essaye de le faire dans la journée, le soir le peu de temps que j’ai je le privilégie pour mes enfants.

Un moment préféré dans ta journée ?

Quand on lit une histoire dans leurs lits, c’est le meilleur endroit et le meilleur moment du monde !

Comment trouves-tu le bon équilibre entre vie professionnelle, vie personnelle et familiale ?

Je ne sais pas si je l’ai encore trouvé, en fait le meilleur équilibre c’est quand tu ne travailles pas du tout, c’est pendant les vacances ! C’est peut-être pour cela que tout le monde croit que je suis tout le temps en congé car c’est ce que je montre sur les réseaux, j’aimerais que ma vie ne ressemble qu’à cela, sauf que ce n’est que 10 % de mon temps !!!

Est-ce que tu déconnectes facilement ? Et comment gères tu le stress si il y en a ?

Avant je ne déconnectais jamais et j’avais beaucoup de mal à rompre les liens, je coulais sous l’eau et j’entraînais tout. Avec tous ces livres que j’ai lus et « le pouvoir de l’intention » surtout, j’ai appris à segmenter, quand il t’arrive une mauvaise aventure, il faut comprendre pourquoi c’est arrivé car c’est toi qui l’as créée et ensuite le plus important c’est surtout de ne pas en attirer une autre. Comme tu envoies des ondes négatives, il faut couper tout de suite et penser à un truc sympa, ça je ne le gère pas trop mal. Déconnecter je le fais très difficilement, c’est le serpent qui se mort la queue, je trouve que je suis trop connectée sur les réseaux sociaux notamment avec instagram, j’aimerais l’être moins et en même temps ça m’apporte tellement, je n’ai pas encore trouvé comment faire pour que cela me prenne moins de temps, je n’aime pas cette addiction qui m’est paradoxalement nécessaire.

Quel est le meilleur conseil que l’on t’ai donné ?

Ecoute-toi ! Apprends à t’écouter !

Un de mes anciens patrons, le fondateur de l’Eclaireur, m’a dit : « la seule personne au monde qui peut ne pas avoir confiance en toi c’est toi ! Sophie tout le monde te fait confiance, tu mènes tout à terme avec beaucoup de cœur et d’émotions maintenant il faut que tu te fasses confiance à toi-même, c’est à toi d’écrire ta propre histoire » c’est une des choses les plus touchantes que l’on m’ai dites !

Quand tu as l’idée, tu la visualises, tu la réalises, et avec le résultat tu construis ta confiance en toi, paradoxalement je n’ai pas de manque de confiance en moi en général mais c’était pour porter mes projets personnels.

Et celui que tu donnerais ?

Faites-vous confiance et écoutez-vous !

Il faut aussi se donner les moyens de ses envies, si on y passe 20% de notre temps, il y aura seulement 20% de résultat. De temps en temps aussi on doit s’arrêter et faire un scan de ce qui se passe dans nos vies et parfois on s’aperçoit que l’on ne se perçoit pas de la même façon que ce que l’on fait et ce que l’on fait en dit beaucoup plus sur ce que l’on est.

Quels sont tes projets / tes rêves ?

Que ma famille aille vivre en Californie, que Qwant soit un succès, je caresse l’espoir que nous partions en Californie grâce à Qwant et que le monde devienne meilleur !

Et dans 10 ans où te vois-tu ?

En Californie ! Tout ce que l’on fait avec mon mari va dans ce sens : partir vivre en Californie.

Aurais-tu pu faire un autre métier ?

Oui car j’ai changé tellement de métier, mais j’adore ce que je fais aujourd’hui, je me dis que cela regroupe un peu tout ce que j’aime, mais oui j’imagine que j’aurais pu faire encore autre chose, travailler dans l’humanitaire c’est un truc qui me plairait aussi.

 

Les Confidences

S12

 

Un livre :

Le pouvoir de l’intention.

Une chanson :

Ma chanson du moment : Rude de MAGIC.

Un film :

Le cercle des poètes disparus.

Un restaurant :

Sukhotai, 12 Rue du Père Guérin dans le 13eme.

Tes adresses déco :

On ramène beaucoup de nos voyages, j’achète aussi beaucoup sur Ebay et je refais. Sinon maison du monde, habitat, Jamini, Merci, pour le plaisir des yeux, The Conran Shop et l’Eclaireur, et beaucoup de débrouille.

Une devise :

Things always happen for a good reason !

Ton dernier fou rire :

C’est tout le temps ! On rigole beaucoup ici, ça travaille mais ça rigole !

Tes petits bonheurs quotidiens :

Aller prendre un Starbucks, ou un sandwich à l’Epicerie Générale et retrouver mes enfants et mon mari le soir !

Prochaine destination vacances :

Au Cambodge pour célébrer ma grand-mère (l’interview a été réalisée avant ses vacances).

Et prochaine destination rêvée :

Le Brésil avec les enfants.

Une recette de famille ou un plat inratable que tu veux bien partager avec nous :

Les œufs cocotte, c’est hyper facile et ça fait toujours plaisir à tout le monde ! (la recette à retrouver ici).

Sophie, la fille « good vibes » du web !

www.theotherartofliving.com

www.qwant.com

Crédit photos SelfMadeWomen et Sophie Trem pour les mosaïques.