13 janvier 2016

Marie – Fondatrice et directrice du réseau Femmes de Bretagne –

Par SelfMadeWomen Dans Les interviews

Marie – Fondatrice et directrice du réseau Femmes de Bretagne – 40 ans – Larmor Baden

En septembre dernier, j’ai suivi une formation à Vannes et j’ai eu l’opportunité d’être logée à Larmor Baden. Petite commune située au cœur du Golfe du Morbihan pour laquelle j’ai eu un énorme coup de cœur et que j’ai pu arpenter de long en large durant deux mois. Au même moment j’ai découvert cette vidéo du TEDx LorientMarie Eloy, fondatrice du réseau Femmes de Bretagne, témoignait de son parcours. Son témoignage m’a touchée, parlé, émue… et m’a plus que tout donné envie de la rencontrer. Je connaissais déjà le réseau de nom, pour m’y être inscrite au démarrage par curiosité mais sans vraiment en savoir plus. Marie habite à Larmor Baden, jolie coïncidence ou un signe qu’il ne fallait pas laisser passer… J’ai donc pu interviewer Marie, une femme entière, déterminée, enthousiaste et passionnée par ce qui l’habite. Qui grâce au réseau Femmes de Bretagne fédère toute une communauté de femmes cheffes d’entreprises ou en devenir, car « … ensemble on va plus loin » !

 

Suzanne de Léonard Cohen.

Marie, que faites-vous dans la vie ?

Je suis directrice du réseau social Femmes de Bretagne.

Marie Eloy

Etes-vous seule ou accompagnée dans cette aventure ?

Je suis accompagnée par une équipe formidable, en sous-traitance, car pour l’instant je suis la seule salariée de l’association. Les femmes qui m’entourent sont très compétentes dans leur domaine, j’ai une confiance absolue, je délègue vraiment et nous nous entendons toutes extrêmement bien.

Emmanuelle BEBIN de la société BGC s’occupe de tout l’administratif, je lui donne tous les papiers en vrac car je connais mes défauts et la gestion administrative ce n’est pas mon truc. Emmanuelle s’occupe aussi du back-office du site internet ainsi que des adhérentes, qu’elle chouchoute. Elle traite également de A à Z les modifications de statuts et vient récemment d’obtenir l’éligibilité au mécénat pour l’association Femmes de Bretagne. Marion CHAULOUX de Dynamo Néocom est community manager. Je lui transmets les informations et elle les relaye de façon pétillante sur les réseaux sociaux. Ensuite Angelina BULOT de l’entreprise AROM events, s’occupe de toute la partie évènementiel. Avec elle, je sais que lorsque j’arrive quelque part, tout est parfait (c’est Angelina qui a organisé la soirée d’anniversaire du 23 octobre dernier). Je les ai toutes rencontrées via le réseau et à chaque fois j’ai eu un coup de cœur, je savais que cela roulerait ! Je ne suis pas du tout une manageuse dans l’âme, je n’aime pas donner des ordres, il faut qu’il y ait une vraie confiance et là c’est ce qui se passe entre nous.

Il y a aussi l’agence web qui est extra, Les Sentinelles du Web dirigée par Mariane BERRIOT. Elle a vraiment fait un pari sur Femmes de Bretagne, car on lance une application début d’année prochaine qui est assez innovante et elle le fait gratuitement. Elle se financera ensuite sur la vente de l’application qui sera à un prix modique, c’est un vrai pari ! Il y a également mon frère, Clément Eloy de FEEL ADICTED qui a réalisé le logo et qui met en page les newsletters. Et la dernière personne qui vient d’arriver c’est Virginie LE GALL de Mamezell’ en Finistère pour développer le blog. J’ai la chance d’avoir une super équipe à mes côtés ! Je suis également entourée par le conseil d’administration, composé d’une juriste, d’un expert comptable et de chefs d’entreprises qui me guident tous les mois ½ pour valider les orientations du réseau. Et il y a bien sur toutes les bénévoles, maintenant nous avons des coordinatrices, deux par départements, pour organiser les rencontres et une personne qui arrive pour gérer tous les ateliers. Au début j’étais seule derrière mon ordinateur, aujourd’hui c’est une vraie fourmilière, le réseau prend de l’ampleur et j’en suis ravie, tant que les valeurs d’entraide et de bienveillance de départ sont présentes c’est parfait. Pour l’instant tout fonctionne !

Femmes de Bretagne

Enfant que rêviez-vous de faire ?

Je rêvais de voyager. J’avais dans ma chambre la photo de l’Ayers Rock (le gros rocher rouge en Australie), tirée d’une brochure de voyage. Je ne voulais ne faire que ça, voyager !

Pouvez-vous me parler de votre parcours, vos études, votre 1er job…?

Quand j’étais adolescente j’ai découvert le métier de journaliste puis la radio qui me faisait rêver (mon premier achat a d’ailleurs été mon poste de radio). Faire de la radio, c’était vraiment mon idéal mais je ne pensais pas que c’était possible pour moi. Et puis ne sachant que faire d’autre, j’ai fait des études de droits durant lesquelles je me suis ennuyée. Cependant cela m’a permis de préparer les concours de journalisme et j’ai par la suite pu entrer au CELSA à Paris, là ce fut la révélation, je savais que j’étais à ma place ! J’ai vraiment adoré notamment les cours de radio et j’ai découvert à ce moment-là RFI (radio France internationale) que j’ai harcelé pour y faire mon stage, c’était chez eux que je voulais travailler. Je les ai vraiment harcelé jusqu’à ce qu’une personne, Emmanuelle BASTIDE me réponde, elle avait une émission quotidienne et je suis devenue sa stagiaire ! Je ne l’ai d’ailleurs plus quittée pendant 7 ans et grâce à elle j’ai pu voyager un peu partout dans le monde pour RFI. Je faisais des reportages longs pour des émissions de vingt minutes, c’était vraiment ce que je voulais vivre, j’avais besoin d’apprendre, j’étais comme une éponge, maintenant j’ai davantage besoin de créer et de changer les choses, à mon niveau.

A RFI Emmanuelle était spécialisée dans l’éducation, j’ai donc pu découvrir de nombreuses écoles dans le monde, et j’ai vite su que Montessori était pour moi l’école de demain. Je voulais ce type de structure pour ma fille où l’on apprend aux enfants à être autonome et à avoir confiance en eux. En France, c’est peu connu, il n’y a pas de détracteurs mais c’est réservé à une élite, ce qui me rend folle, c’est 700 à 800 euros par mois à Paris, c’est inaccessible ! Et en 2011, avec une amie Manuella RADENNE nous avons créé cette école à Larmor Baden, aujourd’hui il y a près de soixante enfants. Je suis toujours présidente, très bien entourée par un conseil d’administration formidable à qui je délègue en toute confiance !

Marie Eloy

Quel a été le déclic pour vous lancer ?

Créer une école c’est comme créer une entreprise sauf que c’est un peu plus difficile car nous avons la responsabilité de l’avenir des enfants.  Avec Manuella quand nous avons créé l’école Montessori, je ne connaissais pas le parcours de création d’entreprise ni toutes les structures d’accompagnement qui existent. Je ne pensais pas que c’était pour moi ! À ce moment-là nous avons vraiment bénéficié d’une entraide, tous les parents nous ont apporté quelque chose, ils nous ont aidées, chacun avec ses compétences. Les valeurs d’entraide et de bienveillance étaient vraiment présentes et importantes, c’est inhérent à Montessori aussi. J’étais comme beaucoup de jeunes mamans qui après avoir eu leurs enfants, ont du mal à se sentir légitimes pour créer une entreprise alors qu’elles ont des compétences fabuleuses. Je me suis dit qu’il manquait un réseau social pour mettre en lien toutes ces femmes, qu’elles puissent échanger, partager, s’encourager, se mobiliser, se motiver et s’entraider surtout, et Femmes de Bretagne est né ! Cela peut paraître bizarre de passer du journalisme à une école puis à un réseau social pour les femmes mais pour moi il y a un fil conducteur, des valeurs, c’est mon chemin, je grandis avec mes projets.

Avez-vous été soutenue par votre entourage ?

Oui, dans ma famille ils vivent tous de leur passion ! Si on a quelque chose dans les tripes c’est normal d’y aller et le reste on s’en fiche un peu, la rémunération, le statut social etc.… passent après. Ce qui est important, c’est vraiment de faire ce que nous aimons, j’ai baigné là-dedans ! Mon frère Jérémie par exemple a été kite-surfeur professionnel pendant presque 15 ans ce qui est hyper rare et maintenant il est devenu spécialiste des vidéos par drones. Mon plus jeune frère Clément vit aussi de sa passion, il est dans le design depuis qu’il est petit, c’est d’ailleurs lui qui a fait le logo de Femmes de Bretagne. Au début ils ne savaient pas exactement ce qu’était mon réseau de femmes qui entreprennent mais du moment que cela me plaisait, ils étaient derrière moi !

Quels sont pour vous les avantages d’être à son compte ?

Femmes de Bretagne est une association donc je dépends du conseil d’administration. Cependant je travaille chez moi, je n’ai donc pas de temps perdu en transport et j’ai une vraie liberté pour m’organiser. Je pense que c’est une chance pour les mamans solos comme moi. Je fixe mes propres horaires, cela ne signifie pas que je travaille moins mais différemment et je peux aller chercher mes enfants vers 17h30/18h tout en sachant que je retravaillerai plus tard dans la soirée.  Et surtout je fais vraiment ce que j’aime !

Et les difficultés ?

Comme tout entrepreneur il y a des énormes coups de mou. Parfois je me demande pourquoi je me suis engagée dans ce projet, que je serai mieux à faire quelque chose de simple et de pouvoir rentrer chez moi à 16h30 sans avoir besoin de retravailler après le dîner ! Prendre un risque, ne pas savoir vraiment dans quoi on s’embarque, il n’y a pas de certitude que cela va marcher, tout peut s’arrêter du jour au lendemain, mais au moins je fais ce que j’aime, c’est important ! Et il y a aussi des super coups de boost, je suis tellement émerveillée de ce que font les femmes du réseau, de leur enthousiasme et des valeurs qu’elles véhiculent que ça me rebooste !

Quelle est votre actualité ?

Elle est assez riche. Nous avons fêté les 1 ans du réseau le 23 octobre, au début nous pensions juste faire un petit cocktail pour célébrer le premier anniversaire de Femmes de Bretagne et puis nous nous sommes rendu compte que les femmes du réseau attendaient vraiment plus. Nous avons donc voulu leur préparer plein de surprises, que se soit une soirée qui les inspirent, qui les motivent, un évènement à leur image. Ensuite il y a le lancement de l’application, nous travaillons dessus en ce moment et c’est vraiment du boulot. L’ouverture à la Loire-Atlantique, qui s’est faite le 1er décembre dernier. Nous mettons également en place des ateliers, nous nous sommes rendues compte que les femmes avaient envie de partager leurs compétences, bénévolement pour la plupart, à travers des ateliers et ça fourmille, nous sommes en train de les structurer. Il y a encore beaucoup de projets à venir mais c’est déjà pas mal !

Actuellement qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?

Au départ je ne savais pas si Femmes de Bretagne allait être utile et ce qui me rebooste le plus c’est de constater son utilité avec le retour des femmes du réseau ! Alors nous continuons à le développer et je pense surtout que nous avons un rôle important à jouer auprès des femmes afin qu’elles trouvent des exemples de femmes chefsd’entreprise car nous en manquons cruellement autour de chez nous ou même dans les medias. Un chef d’entreprise est généralement un homme, même dans les cérémonies de remise de prix, il y a très peu de femmes. Nous souhaitons les valoriser car c’est difficile d’imaginer qu’une voie est possible sans exemple autour de nous, et c’est plus facile de prendre une direction quand le chemin est déjà tracé. Au delà du réseau social et de l’entraide, nous avons aussi un rôle à jouer pour changer les chiffres et faire en sorte qu’il y ait un meilleur équilibre. Ce n’est pas possible d’avoir seulement 10 % de femmes dans les entreprises innovantes, 10% de femmes dans les entreprises de 10 salariés et plus, c’est un déséquilibre énorme, qui n’est bon pour personne, ni pour les femmes ni pour la société. Je crois réellement que nous avons un rôle à tenir sur le sujet, nous bénéficions d’une image positive et nous embarquons aussi les hommes avec nous, nous avons besoin d’eux et ensemble nous pouvons arriver à changer les choses.

Marie Eloy

Pouvez-vous me décrire une journée type ?

Je me réveille généralement assez tôt et j’essaye de prendre un peu de temps pour faire du yoga et de la méditation, si j’y arrive c’est vraiment le luxe absolu. Ensuite je traite mes mails puis je réveille mes enfants de sept et quatre ans, une fois tout le monde prêt nous partons a l’école. A ce moment là, ma journée de travail démarre à fond jusqu’à ce que je les récupère le soir. Soit je suis sur la route, ma voiture est mon bureau, avec mug auto chauffant et post-it et j’enchaîne les rendez-vous à Rennes, Brest, Saint-Brieuc, Nantes… . Soit c’est une journée que je me réserve à la maison pour avancer sur le quotidien du réseau ! En rentrant si j’ai encore du travail je peux m’y remettre un peu, mes enfants étant assez autonomes et quand ils sont couchés je travaille à nouveau mais j’essaye de me coucher assez tôt !

Un moment préféré dans votre journée ?

Oui si j’arrive à trouver une heure pour aller m’échapper dans la forêt en face de chez moi. Cela me permet de clarifier mon esprit et d’avoir un peu de recul sur tout ce qui se passe, j’en sort reboostée. Je peux partir avec le moral dans les chaussettes et revenir avec des idées bien claires, c’est mon paradis.

Comment trouvez-vous le bon équilibre entre vie professionnelle, vie personnelle et familiale ?

Côté personnel, mes enfants sont très importants, j’essaye de me réserver des moments rien qu’avec eux. L’équilibre n’est pas facile, je suis toujours en train de jongler mais si je vois qu’ils sont en manque affectif, je m’occupe d’eux en priorité.

Est-ce que vous déconnectez facilement et comment gérez-vous le stress s’il y en a ?

Non je ne déconnecte pas facilement et c’est quelque chose qu’il faut que j’apprenne à faire. Pour gérer le stress, quand vraiment je ne sais plus quoi faire, j’appelle au secours Patricia LASNIER, co-présidente d’initiative Bretagne et membre du conseil d’administration, elle a toujours le mot pour me rassurer ! Cependant ce qui pouvait me stresser il y a deux ans, aujourd’hui ne m’atteint pas, ce sont d’autres choses que je dois apprendre à maîtriser. Savoir gérer sa fatigue aussi est essentiel, et bien qu’en avançant je prenne plus de recul sur le stress, parfois je suis complètement envahie et la seule solution est de partir marcher !

Quel est le meilleur conseil que l’on vous ai donné ?

De persévérer ! C’est Mario PIROMALLI, chef d’entreprise Breton, qui m’a dit « il y en a beaucoup qui lâchent en cours de route devant les difficultés alors qu’il faut toujours persévérer car il y a toujours une éclaircie ».  Dans les moments compliqués, je me dis que ce n’est pas grave, j’avance, je continue sur mon chemin je sais où je veux aller, je sais quelles sont mes valeurs et a un moment donné je verrai l’éclaircie. Le fait aussi d’avoir présenté des émissions quand j’étais journaliste m’aide. Dans ce métier, on dit qu’une émission en chasse une autre, donc si on en ratait complètement une, nous savions que le lendemain nous pouvions nous rattraper. En tant qu’entrepreneur c’est pareil il peut y avoir une journée complètement ratée et le lendemain une journée extra.

Et celui que vous donneriez ?

De suivre son cœur, son intuition, de croire en ce qui nous fait vibrer. Si nous sentons qu’une direction est pour nous, il faut foncer, il ne faut pas hésiter à essayer. Il faut vraiment vivre ce pourquoi nous sommes fait et souvent quand nous ressentons cela au plus profond de nos tripes c’est que c’est pour nous, que c’est le bon chemin.

Quels sont vos projets / vos rêves ?

J’ai déjà le sentiment de vivre un rêve avec Femmes de Bretagne. C’est une aventure tellement chouette, en pleine expansion avec tellement de belles énergies partagées. Je souhaite continuer sur cette voie et par la suite si le réseau pouvait être dupliqué dans d’autres régions et que ces valeurs d’entraide et de bienveillance pouvaient se disséminer un peu partout cela serait fabuleux.

Et dans 10 ans où vous voyez-vous ?

Je ne sais pas du tout, je n’ai pas de plan de carrière, je marche à l’intuition, on verra !

Auriez-vous pu faire un autre métier ?

Oui je pourrais encore en faire d’autres, on ne sait pas ce que la vie nous réserve. Et surtout tout est possible, il ne faut pas se mettre de barrières, si nous y mettons tout notre cœur et toute notre énergie, tout est possible, tout peut arriver. C’est difficile de prévoir à long terme, ce qui est sur, c’est que je ferai ce qui me plaira !

Les Confidences

Marie Eloy

Votre playlist du moment :

J’écoute Leonard Cohen en boucle et quand il faut vraiment que je fasse quelque chose qui me déplait fortement c’est-à-dire le ménage, je mets Jean Jacques Goldman à fond !

Un livre :

« Changer d’altitude » de Bertrand Piccard.

Une chanson :

Suzanne de Leonard Cohen.

Un film :

No, c’est un film chilien extraordinaire qui montre que la joie l’emporte sur tout.

Un restaurant :

Le Piano Barge à Vannes, crée par Delphine Grimont une sacrée femme.

Une gourmandise :

Le chocolat, je ne peux pas m’en passer !

Une devise:

Tout est possible !

Votre dernier fou rire :

J’en ai tout le temps mais le dernier n’est pas racontable !

Vos adresses déco :

Emmaüs.

Vos petits bonheurs quotidiens :

Mes enfants et leurs mots d’enfants, le chocolat, recevoir des messages de mes équipes et des femmes du réseau qui sont très touchants à chaque fois…

Prochaine destination vacances :

Nous avons passé Noël en Inde, nous rentrons tout juste ! Ils ont retrouvé des copains à eux qui vivent là-bas et la mission était de monter à dos d’éléphant ! C’est important pour moi qu’ils soient ouverts sur le monde, qu’ils se rendent compte qu’il n y a pas une seule vérité sur terre mais des cultures différentes partout.

Et prochaine destination rêvée :

Je veux absolument retourner en Nouvelle-Zélande, c’est mon pays préféré, le plus magique que j’ai pu visiter. Ils ont une vraie bienveillance.

Une recette de famille ou un plat inratable que vous voulez bien partager avec nous :

Le gâteau au chocolat sans gluten et sans lait comme ça tout le monde peut en manger et c’est vraiment délicieux ! (La recette ici).

Marie Eloy

Mesdames, n’hésitez pas à rejoindre le réseau, que vous soyez cheffe d’entreprise, porteuse de projet ou Bretonne solidaire, il y a une place pour vous ! De nombreuses rencontres et des ateliers sont aussi organisés par les femmes du réseau, pour simplement se rencontrer et échanger aussi bien que pour travailler sur une thématique particulière toujours, avec l’objectif de s’entraider .

Messieurs vous pouvez également nous soutenir et rejoindre Hommes de Bretagne ;)

www.femmesdebretagne.fr

Le réseau des femmes qui entreprennent !

Crédit photos SelfMadeWomen et photos transmises par Marie (crédit photos de la soirée FdeB : Laetitia Cado, photos du TEDx : Julie Lescot Rault et dernière photo : Gwenael Saliou).

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